Comment les start-up peuvent se financer sans passer par la case « banque »?

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Mais, pour ne pas « louper » le marché des start-up, les banques ont mis sur pied, chacune de leur côté, des programmes d’accueil de projets destinés à sponsoriser les entreprises à haut potentiel en les mettant en contact avec des acteurs du monde des start-up. « Une des grandes évolutions du secteur est certainement le repositionnement des banques », nous explique Claire Munck, CEO et administratrice de la plateforme de soutien aux start-up BeAngels. « Nous n’avons pas vocation à nous substituer aux banques. Mais dans certains cas de figure, il leur est impossible de prêter de l’argent pour des projets non rentables ou à des start-up dont il faut reconstituer le capital. Elles nous envoient donc des entrepreneurs, quitte à participer en partie au financement, afin de nouer avec ces derniers une relation à long terme. »

Selon Claire Munck, c’est pareil pour les aides régionales : « Souvent, les entrepreneurs réalisent leurs financements par étapes, via les aides, le financement bancaire, le « crowdfunding », les « business angels » et les « venture capitalists ». C’est une véritable chaîne de financement. Nous intervenons au stade des entreprises en phase d’amorçage ou lorsqu’il faut remonter les fonds propres. Le capital est apporté par des business angels, soit des entrepreneurs qui ont une connaissance de la vie des entreprises. Mais ils apportent surtout du « capital intelligent ». Ils accompagnent et conseillent les entreprises dont ils possèdent une part du capital, et prennent le risque de perdre leur mise en cas d’échec. C’est bien pour cela que l’on parle de capital à risque », explique encore Claire Munck, ajoutant que les business angels s’intéressent à une typologie particulière de projets, très innovants, et présentant un potentiel de croissance important.

 

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Source : LaLibre